étape n°8 : st-énimie / mont aigoual
Samedi 16 juillet 2005
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| Yaya | Gégé |
| Heure de départ | 08h20 Saint Enimie | |
| Heure d’arrivée | 18h00 Mont Aigual | |
| Distance totale | 51.5km | 53.54km |
| Distance cumulée | 473.16km | 503.06km |
| Vitesse moyenne | 10 53km/h |
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| Vitesse maxi | 56.2 km/h | 55 km/h |
| Temps de pédalage | 04h54 |
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| Dénivelé positif |
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| Dénivelé négatif |
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Départ de bonne heure, une montée sur route jusqu'au Mas St Chély. Enfin on profite de la vue sur les gorges du Tarn. ça grimpe dur. A un moment, on a 2 étages de route en dessous de nous. Une petite pause à la table d'orientation en relief nous permet de prendre conscience du dénivelé du parcours. On note qu'il existe un causse Bégon comme le nom de Gégé. Nous traversons une zone qui a brûlé il y a 2 ans. C'est un vrai paysage de désolation même 2 ans après. Comment peut on faire ça?
Après Mas St-Chéli nous traversons le Causse Méjean par la route. Il n'y a pas d'ombre et il fait déjà chaud. Nous traversons le Buffre, joli petit village (souvenir pour Gégé). A Hures Yaya découvre une yourt et nous longeons des parcs de chevaux de Prévalski. (Tiens je ne me souviens plus des Bisons Yaya il faudra que tu modifies un article).
Le paysage est très sauvage, sec, rude. A un moment, nous nous sommes dits :"on dit que c'est beau mais qu'est ce qui est beau il n'y a rien en fait c'est moche" mais le contexte est tellement dépaysant.
Nous faisons une pause Grany à la Croix Villaret où un seul tout petit arbuste nous a permis d'être à l'ombre. Du coup nous sommes restés un moment le temps de voir un envol de vautours que Yaya n'arrive pas à prendre en photo. Il y en avait 14. Un couple de cyclotouristes s'est arrêté près de nous. La dame déplorait le manque d'ombre et enviait notre petit arbuste.
Nous descendons sur Nivolier où nous perdons le balisage. Du coup, nous avons fait un petit détour qui nous a coûté 170m de dénivelé sur 1km, une belle vue sur la bégude blanche et un retour sur nos roues. Nous retrouvons Guy et Michel à ce moment et oui nous ne sommes pas partis ensemble car Gégé voulait partir tôt à cause de la chaleur. On a bien fait. Résultat : on aura exactement la même chaleur. Ah si, le seul avantage est que nous n'avons pas eu de voiture sur la route qui monte à Mas St Chély.
En fait, pour ne pas se planter, il faut faire très attention, dès qu'on a traversé le Nivolier, sur la droite, il y a un petit chemin balisé en rouge et blanc.
Nous traversons un enclos à chevaux vide, il fait très chaud. Le paysage est aride, c'est dur. Nous descendons au col du perjuret. Juste en sortant du Causse, nous avons une vue sur Nîmes le Vieux et sur un plateau cultivé ..enfin de la civilisation. C'est très beau.
Aujourd'hui c'est grand luxe : le repas de midi nous est apporté par la kangoo. Les derniers mètres de goudrons avant l'aire de pique nique sont interminables, surtout pour Gégé et Guy. Michel, sur la route, il est toujours loin devant. Nous mangeons copieusement et en profitons pour faire une petite sieste avant la montée de l'Aigoual.
Nous redémarrons avec les gourdes presque vides, il est impératif de trouver de l'eau. Nous traversons Cabrillac où nous trouvons un robinet après avoir embêté 2 autochtones qui nous ont dit qu'il y avait de gros soucis de qualité d'eau. Gloups. Pas peur, on en profite pour faire une petite bataille d'eau.
Nous descendons la dernière pente caillouteuse avant la grande montée àdu Mont Aigoual (de 1 087m à 1 565m)
La première partie de la montée est très dure. Michel le sage choisit de la faire à pied : bon choix car après Gégé, elle, était à la traîne. Passage dans la forêt, nous ne prenons pas le même chemin mais grosso modo avec l'Aigoual en ligne de mire on se retrouve au même point. Le moral est bien meilleur que la veille. Nous sommes émus d'être là, nous nous embrassons et retenons nos larmichettes si, si . Gégé, derrière ses lunettes, ne les a même pas retenues mais ni vu ni connu.
Voilà nous y sommes je parle pour moi (Gégé) mais je crois que le Mont Aigoual était le but ultime de la GTMC, si j'arrivais là c'était bon j'arriverais à Sète. C'était ne pas imaginer la suite car la règle d'or de la GTMC c'est ........
Nous nous installons au gîte de l'observatoire, nous sommes les seuls comme d'habitude. Nous allons voir le coucher de soleil. Avant de nous coucher, nous rigolons sur ouvrir ou fermer les volets, ouvrir ou fermer la fenêtre tout ça pour voir le lever du soleil à 5h50. Tout le monde sauf Camille est levé pour le lever du soleil. Re séquence émotion pour Gégé car il y a 6 ans le 17 juillet 1999 elle mettait au monde Camille à 5h45.